Violence contre les femmes en Inde

Violence contre les femmes en Inde

Par Amandeep | catégorie Essay

Les femmes, une fois vénérés comme la mère et l’ange de perpétuer l’humanité est venu à être considéré comme « la créature unblessed de Dieu» en Inde, grâce au club-glisser homme des cavernes attitude de la société traditionnellement dominée par les hommes.

Si nous nous tournons sur les quotidiens le matin, on frissonne à lire les instances ébouriffantes du chauvinisme mâle voyageant dans « le sexisme, le racisme, la violence et la pauvreté » aux femmes qui représentent la «croyance mystique masculine dans le caractère inévitable de la violence contre les femmes.

Les sectateurs du culte de la violence puisent leur inspiration dans une interprétation grossièrement tordue et misfounded de saint Tulsidas « s lignes, » Dhol, Ganwar Shudra Pashu Nari, Sakal taran ke adhikari « (Drum, rustre, intouchable, bête et femme, ils ont tous méritent d’être battus).

Avec les progrès de la prospérité matérielle et de l’argent facile, le sexe et la violence sont devenus l’ordre du jour. Ivre de l’érotisme, «l’homme« Indien est incapable de distinguer entre la femme et la femme. Viols et meurtres brutaux sont devenus nouvelles communes.

Agressions, harcèlements et chaîne-snatchings ne nous alarmer. Il est en effet une atteinte à la société indienne moderne que le culte de la violence a augmenté dans de telles proportions en Inde libre. décès de dots sont le point culminant de la violence. Tout le progrès social, politique, économique et culturelle faite par nous est annulé par l’augmentation simultanée de la violence contre les femmes.

L’un des aspects les plus hideux de notre société est le système de la dot. Il est un phénomène complexe et il y a plusieurs dimensions à elle. Il réduit une jeune fille dans un produit vendable et abaisse sa dignité. Au cas où elle apporte une dot insuffisante, il l’expose au risque de mal-traitement après le mariage.

Des milliers de filles s’immolent à l’autel de ce mal chaque année, certains d’entre eux avant le mariage parce qu’ils ne peuvent pas se permettre la dot et certains après le mariage parce que la dot est insuffisante pour étancher la rapacité des lois. Les lecteurs ont une mémoire vive de suicide horrible de trois sœurs malheureux à Kanpur. Quant à notre législation, pour toutes les mesures anti-dot dans son arsenal, le gouvernement n’a pas été en mesure de contenir la menace.

Pas moins un mal est l’indignation physique sur les femmes. Nous persistons dans notre conviction misérable que les femmes sont faibles, des créatures sans défense qui ont besoin de l’observation constante par leurs pères, frères, maris et fils à différents stades de leur vie.

Combien de fois peut-on entendre des dames qui vivent dans des localités occupées assassiné, même en plein jour, parce qu’ils avaient un peu de métal jaune avec eux? La course de la veille-teasers, chaîne-profanateurs augmente. Dans les temples, dans les foires et festivals, dans des lieux publics très fréquentés et dans les bus, ces brutes de lynx-eyed abondent et portent sur leur déprédation même lorsque les agents de police arc en service.

La cupidité est pas la seule force motrice derrière les crimes contre les femmes. Sex-faim est une autre. Les jeunes filles sont decoyed sur des promesses d’un emploi ou d’un mariage décent. Et une fois une jeune fille est tombée, elle est noire envoyée dans une vie de vice et forcé de passer sa vie en tant que call-girl ou une prostituée dans une maison close. Si nous voulons avoir une idée de la pourriture de notre milieu social, il suffit de connaître l’expérience des filles qui travaillent.

De debout à l’arrêt de bus vers le lieu de leur travail, ils sont exposés aux yeux de vautour d’hommes de tous âges et toutes les classes. Si le chemin passe par un lieu désert, il y a toujours le danger de faire face à un agresseur potentiel. Le trajet de la maison au bureau est rien de travail.

La violence contre les femmes en Inde est de plus en plus fréquentes et est alarmante à la hausse. Une lourde responsabilité repose sur les épaules de nos travailleurs sociaux. Mais la plus grande responsabilité sera celle des femmes elles-mêmes. Ils doivent s’organiser. Ils ont porté la tyrannie de l’homme beaucoup trop longtemps. Le temps est venu pour une croisade.

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